CANCER DU SEIN : DES TESTS GÉNOMIQUES POUR ÉVITER LA CHIMIOTHÉRAPIE

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

		array(8) {
  ["field_tags"]=>
  array(18) {
    ["#theme"]=>
    string(5) "field"
    ["#weight"]=>
    string(1) "0"
    ["#title"]=>
    string(10) "Catégorie"
    ["#access"]=>
    bool(true)
    ["#label_display"]=>
    string(6) "inline"
    ["#view_mode"]=>
    string(4) "full"
    ["#language"]=>
    string(3) "und"
    ["#field_name"]=>
    string(10) "field_tags"
    ["#field_type"]=>
    string(23) "taxonomy_term_reference"
    ["#field_translatable"]=>
    string(1) "0"
    ["#entity_type"]=>
    string(4) "node"
    ["#bundle"]=>
    string(7) "article"
    ["#object"]=>
    object(stdClass)#97 (30) {
      ["vid"]=>
      string(3) "199"
      ["uid"]=>
      string(1) "6"
      ["title"]=>
      string(70) "CANCER DU SEIN : DES TESTS GÉNOMIQUES POUR ÉVITER LA CHIMIOTHÉRAPIE"
      ["log"]=>
      string(0) ""
      ["status"]=>
      string(1) "1"
      ["comment"]=>
      string(1) "0"
      ["promote"]=>
      string(1) "0"
      ["sticky"]=>
      string(1) "0"
      ["nid"]=>
      string(3) "199"
      ["type"]=>
      string(7) "article"
      ["language"]=>
      string(2) "fr"
      ["created"]=>
      string(10) "1475663566"
      ["changed"]=>
      string(10) "1475663566"
      ["tnid"]=>
      string(1) "0"
      ["translate"]=>
      string(1) "0"
      ["revision_timestamp"]=>
      string(10) "1475663566"
      ["revision_uid"]=>
      string(1) "6"
      ["body"]=>
      array(1) {
        ["und"]=>
        array(1) {
          [0]=>
          array(5) {
            ["value"]=>
            string(3218) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["summary"]=> string(0) "" ["format"]=> string(9) "full_html" ["safe_value"]=> string(3171) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["safe_summary"]=> string(0) "" } } } ["field_tags"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(2) { ["tid"]=> string(1) "7" ["taxonomy_term"]=> object(stdClass)#109 (9) { ["tid"]=> string(1) "7" ["vid"]=> string(1) "1" ["name"]=> string(6) "Presse" ["description"]=> string(0) "" ["format"]=> string(4) "code" ["weight"]=> string(1) "1" ["vocabulary_machine_name"]=> string(15) "actu_categories" ["rdf_mapping"]=> array(5) { ["rdftype"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:Concept" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(10) "rdfs:label" [1]=> string(14) "skos:prefLabel" } } ["description"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "skos:definition" } } ["vid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(13) "skos:inScheme" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["parent"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:broader" } ["type"]=> string(3) "rel" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } } } } } ["field_image"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "444" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(20) "depistage-cancer.jpg" ["uri"]=> string(53) "public://actualites/images/2016//depistage-cancer.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "140547" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(20) "depistage_cancer.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1000" ["height"]=> string(4) "1000" } } } ["field_home_slider"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(1) { ["value"]=> string(1) "1" } } } ["field_fichiers_attaches"]=> array(0) { } ["field_banniere"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "445" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(28) "depistage-cancer-du-sein.jpg" ["uri"]=> string(63) "public://actualites/bannieres/2016/depistage-cancer-du-sein.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "159539" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(28) "depistage_cancer_du_sein.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1200" ["height"]=> string(3) "500" } } } ["field_youtube"]=> array(0) { } ["rdf_mapping"]=> array(11) { ["field_image"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(8) "og:image" [1]=> string(12) "rdfs:seeAlso" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["field_tags"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(10) "dc:subject" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["rdftype"]=> array(2) { [0]=> string(9) "sioc:Item" [1]=> string(13) "foaf:Document" } ["title"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(8) "dc:title" } } ["created"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(7) "dc:date" [1]=> string(10) "dc:created" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } ["changed"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(11) "dc:modified" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } ["body"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "content:encoded" } } ["uid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(16) "sioc:has_creator" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(9) "foaf:name" } } ["comment_count"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(16) "sioc:num_replies" } ["datatype"]=> string(11) "xsd:integer" } ["last_activity"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(23) "sioc:last_activity_date" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } ["name"]=> string(15) "Stephane Garcia" ["picture"]=> string(1) "0" ["data"]=> string(207) "a:7:{s:16:"ckeditor_default";s:1:"t";s:20:"ckeditor_show_toggle";s:1:"t";s:14:"ckeditor_width";s:4:"100%";s:13:"ckeditor_lang";s:2:"en";s:18:"ckeditor_auto_lang";s:1:"t";s:7:"contact";i:1;s:7:"overlay";i:1;}" ["entity_view_prepared"]=> bool(true) } ["#items"]=> array(1) { [0]=> array(2) { ["tid"]=> string(1) "7" ["taxonomy_term"]=> object(stdClass)#109 (9) { ["tid"]=> string(1) "7" ["vid"]=> string(1) "1" ["name"]=> string(6) "Presse" ["description"]=> string(0) "" ["format"]=> string(4) "code" ["weight"]=> string(1) "1" ["vocabulary_machine_name"]=> string(15) "actu_categories" ["rdf_mapping"]=> array(5) { ["rdftype"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:Concept" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(10) "rdfs:label" [1]=> string(14) "skos:prefLabel" } } ["description"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "skos:definition" } } ["vid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(13) "skos:inScheme" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["parent"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:broader" } ["type"]=> string(3) "rel" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } } } } ["#formatter"]=> string(28) "taxonomy_term_reference_link" [0]=> array(4) { ["#type"]=> string(4) "link" ["#title"]=> string(6) "Presse" ["#href"]=> string(15) "taxonomy/term/7" ["#options"]=> array(3) { ["entity_type"]=> string(13) "taxonomy_term" ["entity"]=> object(stdClass)#109 (9) { ["tid"]=> string(1) "7" ["vid"]=> string(1) "1" ["name"]=> string(6) "Presse" ["description"]=> string(0) "" ["format"]=> string(4) "code" ["weight"]=> string(1) "1" ["vocabulary_machine_name"]=> string(15) "actu_categories" ["rdf_mapping"]=> array(5) { ["rdftype"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:Concept" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(10) "rdfs:label" [1]=> string(14) "skos:prefLabel" } } ["description"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "skos:definition" } } ["vid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(13) "skos:inScheme" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["parent"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:broader" } ["type"]=> string(3) "rel" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } } ["attributes"]=> array(3) { ["typeof"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:Concept" } ["property"]=> array(2) { [0]=> string(10) "rdfs:label" [1]=> string(14) "skos:prefLabel" } ["datatype"]=> string(0) "" } } } ["#printed"]=> bool(true) ["#children"]=> string(366) "
Catégorie: 
" } ["links"]=> array(7) { ["#theme"]=> string(11) "links__node" ["#pre_render"]=> array(1) { [0]=> string(23) "drupal_pre_render_links" } ["#attributes"]=> array(1) { ["class"]=> array(2) { [0]=> string(5) "links" [1]=> string(6) "inline" } } ["node"]=> array(4) { ["#theme"]=> string(17) "links__node__node" ["#links"]=> array(0) { } ["#attributes"]=> array(1) { ["class"]=> array(2) { [0]=> string(5) "links" [1]=> string(6) "inline" } } ["#printed"]=> bool(true) } ["#printed"]=> bool(true) ["#links"]=> array(0) { } ["#children"]=> string(0) "" } ["field_image"]=> array(18) { ["#theme"]=> string(5) "field" ["#weight"]=> string(1) "2" ["#title"]=> string(6) "Images" ["#access"]=> bool(true) ["#label_display"]=> string(6) "hidden" ["#view_mode"]=> string(4) "full" ["#language"]=> string(3) "und" ["#field_name"]=> string(11) "field_image" ["#field_type"]=> string(5) "image" ["#field_translatable"]=> string(1) "0" ["#entity_type"]=> string(4) "node" ["#bundle"]=> string(7) "article" ["#object"]=> object(stdClass)#97 (30) { ["vid"]=> string(3) "199" ["uid"]=> string(1) "6" ["title"]=> string(70) "CANCER DU SEIN : DES TESTS GÉNOMIQUES POUR ÉVITER LA CHIMIOTHÉRAPIE" ["log"]=> string(0) "" ["status"]=> string(1) "1" ["comment"]=> string(1) "0" ["promote"]=> string(1) "0" ["sticky"]=> string(1) "0" ["nid"]=> string(3) "199" ["type"]=> string(7) "article" ["language"]=> string(2) "fr" ["created"]=> string(10) "1475663566" ["changed"]=> string(10) "1475663566" ["tnid"]=> string(1) "0" ["translate"]=> string(1) "0" ["revision_timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["revision_uid"]=> string(1) "6" ["body"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(5) { ["value"]=> string(3218) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["summary"]=> string(0) "" ["format"]=> string(9) "full_html" ["safe_value"]=> string(3171) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["safe_summary"]=> string(0) "" } } } ["field_tags"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(2) { ["tid"]=> string(1) "7" ["taxonomy_term"]=> object(stdClass)#109 (9) { ["tid"]=> string(1) "7" ["vid"]=> string(1) "1" ["name"]=> string(6) "Presse" ["description"]=> string(0) "" ["format"]=> string(4) "code" ["weight"]=> string(1) "1" ["vocabulary_machine_name"]=> string(15) "actu_categories" ["rdf_mapping"]=> array(5) { ["rdftype"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:Concept" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(10) "rdfs:label" [1]=> string(14) "skos:prefLabel" } } ["description"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "skos:definition" } } ["vid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(13) "skos:inScheme" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["parent"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:broader" } ["type"]=> string(3) "rel" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } } } } } ["field_image"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "444" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(20) "depistage-cancer.jpg" ["uri"]=> string(53) "public://actualites/images/2016//depistage-cancer.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "140547" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(20) "depistage_cancer.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1000" ["height"]=> string(4) "1000" } } } ["field_home_slider"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(1) { ["value"]=> string(1) "1" } } } ["field_fichiers_attaches"]=> array(0) { } ["field_banniere"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "445" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(28) "depistage-cancer-du-sein.jpg" ["uri"]=> string(63) "public://actualites/bannieres/2016/depistage-cancer-du-sein.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "159539" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(28) "depistage_cancer_du_sein.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1200" ["height"]=> string(3) "500" } } } ["field_youtube"]=> array(0) { } ["rdf_mapping"]=> array(11) { ["field_image"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(8) "og:image" [1]=> string(12) "rdfs:seeAlso" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["field_tags"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(10) "dc:subject" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["rdftype"]=> array(2) { [0]=> string(9) "sioc:Item" [1]=> string(13) "foaf:Document" } ["title"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(8) "dc:title" } } ["created"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(7) "dc:date" [1]=> string(10) "dc:created" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } ["changed"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(11) "dc:modified" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } ["body"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "content:encoded" } } ["uid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(16) "sioc:has_creator" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(9) "foaf:name" } } ["comment_count"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(16) "sioc:num_replies" } ["datatype"]=> string(11) "xsd:integer" } ["last_activity"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(23) "sioc:last_activity_date" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } ["name"]=> string(15) "Stephane Garcia" ["picture"]=> string(1) "0" ["data"]=> string(207) "a:7:{s:16:"ckeditor_default";s:1:"t";s:20:"ckeditor_show_toggle";s:1:"t";s:14:"ckeditor_width";s:4:"100%";s:13:"ckeditor_lang";s:2:"en";s:18:"ckeditor_auto_lang";s:1:"t";s:7:"contact";i:1;s:7:"overlay";i:1;}" ["entity_view_prepared"]=> bool(true) } ["#items"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "444" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(20) "depistage-cancer.jpg" ["uri"]=> string(53) "public://actualites/images/2016//depistage-cancer.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "140547" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(20) "depistage_cancer.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1000" ["height"]=> string(4) "1000" } } ["#formatter"]=> string(5) "image" [0]=> array(4) { ["#theme"]=> string(15) "image_formatter" ["#item"]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "444" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(20) "depistage-cancer.jpg" ["uri"]=> string(53) "public://actualites/images/2016//depistage-cancer.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "140547" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(20) "depistage_cancer.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1000" ["height"]=> string(4) "1000" } ["#image_style"]=> string(4) "actu" ["#path"]=> string(0) "" } ["#printed"]=> bool(true) ["#children"]=> string(216) " " } ["body"]=> array(18) { ["#theme"]=> string(5) "field" ["#weight"]=> string(1) "3" ["#title"]=> string(4) "Body" ["#access"]=> bool(true) ["#label_display"]=> string(6) "hidden" ["#view_mode"]=> string(4) "full" ["#language"]=> string(3) "und" ["#field_name"]=> string(4) "body" ["#field_type"]=> string(17) "text_with_summary" ["#field_translatable"]=> string(1) "0" ["#entity_type"]=> string(4) "node" ["#bundle"]=> string(7) "article" ["#object"]=> object(stdClass)#97 (30) { ["vid"]=> string(3) "199" ["uid"]=> string(1) "6" ["title"]=> string(70) "CANCER DU SEIN : DES TESTS GÉNOMIQUES POUR ÉVITER LA CHIMIOTHÉRAPIE" ["log"]=> string(0) "" ["status"]=> string(1) "1" ["comment"]=> string(1) "0" ["promote"]=> string(1) "0" ["sticky"]=> string(1) "0" ["nid"]=> string(3) "199" ["type"]=> string(7) "article" ["language"]=> string(2) "fr" ["created"]=> string(10) "1475663566" ["changed"]=> string(10) "1475663566" ["tnid"]=> string(1) "0" ["translate"]=> string(1) "0" ["revision_timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["revision_uid"]=> string(1) "6" ["body"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(5) { ["value"]=> string(3218) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["summary"]=> string(0) "" ["format"]=> string(9) "full_html" ["safe_value"]=> string(3171) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["safe_summary"]=> string(0) "" } } } ["field_tags"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(2) { ["tid"]=> string(1) "7" ["taxonomy_term"]=> object(stdClass)#109 (9) { ["tid"]=> string(1) "7" ["vid"]=> string(1) "1" ["name"]=> string(6) "Presse" ["description"]=> string(0) "" ["format"]=> string(4) "code" ["weight"]=> string(1) "1" ["vocabulary_machine_name"]=> string(15) "actu_categories" ["rdf_mapping"]=> array(5) { ["rdftype"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:Concept" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(10) "rdfs:label" [1]=> string(14) "skos:prefLabel" } } ["description"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "skos:definition" } } ["vid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(13) "skos:inScheme" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["parent"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:broader" } ["type"]=> string(3) "rel" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } } } } } ["field_image"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "444" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(20) "depistage-cancer.jpg" ["uri"]=> string(53) "public://actualites/images/2016//depistage-cancer.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "140547" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(20) "depistage_cancer.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1000" ["height"]=> string(4) "1000" } } } ["field_home_slider"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(1) { ["value"]=> string(1) "1" } } } ["field_fichiers_attaches"]=> array(0) { } ["field_banniere"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "445" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(28) "depistage-cancer-du-sein.jpg" ["uri"]=> string(63) "public://actualites/bannieres/2016/depistage-cancer-du-sein.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "159539" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(28) "depistage_cancer_du_sein.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1200" ["height"]=> string(3) "500" } } } ["field_youtube"]=> array(0) { } ["rdf_mapping"]=> array(11) { ["field_image"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(8) "og:image" [1]=> string(12) "rdfs:seeAlso" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["field_tags"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(10) "dc:subject" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["rdftype"]=> array(2) { [0]=> string(9) "sioc:Item" [1]=> string(13) "foaf:Document" } ["title"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(8) "dc:title" } } ["created"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(7) "dc:date" [1]=> string(10) "dc:created" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } ["changed"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(11) "dc:modified" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } ["body"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "content:encoded" } } ["uid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(16) "sioc:has_creator" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(9) "foaf:name" } } ["comment_count"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(16) "sioc:num_replies" } ["datatype"]=> string(11) "xsd:integer" } ["last_activity"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(23) "sioc:last_activity_date" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } ["name"]=> string(15) "Stephane Garcia" ["picture"]=> string(1) "0" ["data"]=> string(207) "a:7:{s:16:"ckeditor_default";s:1:"t";s:20:"ckeditor_show_toggle";s:1:"t";s:14:"ckeditor_width";s:4:"100%";s:13:"ckeditor_lang";s:2:"en";s:18:"ckeditor_auto_lang";s:1:"t";s:7:"contact";i:1;s:7:"overlay";i:1;}" ["entity_view_prepared"]=> bool(true) } ["#items"]=> array(1) { [0]=> array(5) { ["value"]=> string(3218) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["summary"]=> string(0) "" ["format"]=> string(9) "full_html" ["safe_value"]=> string(3171) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["safe_summary"]=> string(0) "" } } ["#formatter"]=> string(12) "text_default" [0]=> array(1) { ["#markup"]=> string(3171) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" } ["#printed"]=> bool(true) ["#children"]=> string(3353) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" } ["field_banniere"]=> array(16) { ["#theme"]=> string(5) "field" ["#weight"]=> string(1) "5" ["#title"]=> string(8) "Banniere" ["#access"]=> bool(false) ["#label_display"]=> string(5) "above" ["#view_mode"]=> string(4) "full" ["#language"]=> string(3) "und" ["#field_name"]=> string(14) "field_banniere" ["#field_type"]=> string(5) "image" ["#field_translatable"]=> string(1) "0" ["#entity_type"]=> string(4) "node" ["#bundle"]=> string(7) "article" ["#object"]=> object(stdClass)#97 (30) { ["vid"]=> string(3) "199" ["uid"]=> string(1) "6" ["title"]=> string(70) "CANCER DU SEIN : DES TESTS GÉNOMIQUES POUR ÉVITER LA CHIMIOTHÉRAPIE" ["log"]=> string(0) "" ["status"]=> string(1) "1" ["comment"]=> string(1) "0" ["promote"]=> string(1) "0" ["sticky"]=> string(1) "0" ["nid"]=> string(3) "199" ["type"]=> string(7) "article" ["language"]=> string(2) "fr" ["created"]=> string(10) "1475663566" ["changed"]=> string(10) "1475663566" ["tnid"]=> string(1) "0" ["translate"]=> string(1) "0" ["revision_timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["revision_uid"]=> string(1) "6" ["body"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(5) { ["value"]=> string(3218) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["summary"]=> string(0) "" ["format"]=> string(9) "full_html" ["safe_value"]=> string(3171) "

C’est une avancée majeure pour les malades. La prise en charge récente de certains tests de profilage génétique pourrait éviter aux patientes atteintes d’un cancer du sein au stade précoce le traitement de la maladie par la chimiothérapie. Explications.
 
C’est bien souvent un passage obligé et redouté par les malades du cancer : la chimiothérapie, traitement majoritairement prescrit sur le chemin de la rémission, pourrait désormais être évitée à certaines patientes. Celles atteintes d'« un cancer du sein localisé opéré sans ganglion atteint, récepteurs hormonaux positifs et Her2 négatif, et pour laquelle la question de l’intérêt d’une chimiothérapie adjuvante se pose », détaille Suzette Delaloge, oncologue et responsable du comité de pathologie mammaire à l'hôpital Gustave-Roussy à Villejuif.

C’est en tout cas l’objectif des tests de profilage d’expression génique tels que MammaPrint, Pam50-Prosigna TM, Endopredict et Oncotype DX, « spécifiquement conçus pour évaluer le risque de récidive à 10 ans chez les patientes », explique le Professeur David Khayat, chef du service d’oncologie à la Pitié-Salpétrière, qui préconise depuis quelques années l’utilisation du test Oncotype Dx, proposé outre-Atlantique depuis 2004.

La chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes

Avec plus de 50 000 cas de cancer du sein décelés chaque année et une chimiothérapie prescrite pour 80% des patientes, le recours à ce type de test et la prise en compte de ses résultats pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie à plusieurs milliers de femmes. « Leur utilisation change les indications de chimiothérapie en moyenne dans 25% des cas », précise en effet Romain Rouzier, directeur médical du pôle Sénologie à l’Institut Curie.
 
COMMENT ÇA MARCHE ?
 
Aujourd’hui, lorsqu’une patiente présente un cancer du sein, la première étape consiste à retirer la tumeur chirurgicalement. S’en suivent généralement, en plus d’une hormonothérapie dans le cas des cancers hormonosensibles, la prescription de plusieurs séances de chimiothérapie « adjuvante », suivies de séances de radiothérapie pour prévenir la rechute, « avec les désagréments que l’on connaît : une fatigue intense, une baisse de l’immunité, la perte des cheveux… En bref, une altération conséquente de la qualité de vie de la patiente », indique le Pr Khayat. 
 
Avec ces tests qui étudient les gènes de la tumeur, le diagnostic et les soins, autrefois prescrit sur la base de critères pré-définis (âge de la patiente, taille et évolution de la tumeur, atteinte ou non des ganglions…), sont établis par rapport au score de récidive : élevé, intermédiaire ou faible. « On n’est plus dans de l’approximation mais dans de la médecine personnalisée », précise l’expert.

...

Lire l'intégralité de l'article de MARIE CLAIRE

" ["safe_summary"]=> string(0) "" } } } ["field_tags"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(2) { ["tid"]=> string(1) "7" ["taxonomy_term"]=> object(stdClass)#109 (9) { ["tid"]=> string(1) "7" ["vid"]=> string(1) "1" ["name"]=> string(6) "Presse" ["description"]=> string(0) "" ["format"]=> string(4) "code" ["weight"]=> string(1) "1" ["vocabulary_machine_name"]=> string(15) "actu_categories" ["rdf_mapping"]=> array(5) { ["rdftype"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:Concept" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(10) "rdfs:label" [1]=> string(14) "skos:prefLabel" } } ["description"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "skos:definition" } } ["vid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(13) "skos:inScheme" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["parent"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(12) "skos:broader" } ["type"]=> string(3) "rel" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } } } } } ["field_image"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "444" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(20) "depistage-cancer.jpg" ["uri"]=> string(53) "public://actualites/images/2016//depistage-cancer.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "140547" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(20) "depistage_cancer.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1000" ["height"]=> string(4) "1000" } } } ["field_home_slider"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(1) { ["value"]=> string(1) "1" } } } ["field_fichiers_attaches"]=> array(0) { } ["field_banniere"]=> array(1) { ["und"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "445" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(28) "depistage-cancer-du-sein.jpg" ["uri"]=> string(63) "public://actualites/bannieres/2016/depistage-cancer-du-sein.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "159539" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(28) "depistage_cancer_du_sein.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1200" ["height"]=> string(3) "500" } } } ["field_youtube"]=> array(0) { } ["rdf_mapping"]=> array(11) { ["field_image"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(8) "og:image" [1]=> string(12) "rdfs:seeAlso" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["field_tags"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(10) "dc:subject" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["rdftype"]=> array(2) { [0]=> string(9) "sioc:Item" [1]=> string(13) "foaf:Document" } ["title"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(8) "dc:title" } } ["created"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(2) { [0]=> string(7) "dc:date" [1]=> string(10) "dc:created" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } ["changed"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(11) "dc:modified" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } ["body"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(15) "content:encoded" } } ["uid"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(16) "sioc:has_creator" } ["type"]=> string(3) "rel" } ["name"]=> array(1) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(9) "foaf:name" } } ["comment_count"]=> array(2) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(16) "sioc:num_replies" } ["datatype"]=> string(11) "xsd:integer" } ["last_activity"]=> array(3) { ["predicates"]=> array(1) { [0]=> string(23) "sioc:last_activity_date" } ["datatype"]=> string(12) "xsd:dateTime" ["callback"]=> string(12) "date_iso8601" } } ["path"]=> array(1) { ["pathauto"]=> string(1) "1" } ["name"]=> string(15) "Stephane Garcia" ["picture"]=> string(1) "0" ["data"]=> string(207) "a:7:{s:16:"ckeditor_default";s:1:"t";s:20:"ckeditor_show_toggle";s:1:"t";s:14:"ckeditor_width";s:4:"100%";s:13:"ckeditor_lang";s:2:"en";s:18:"ckeditor_auto_lang";s:1:"t";s:7:"contact";i:1;s:7:"overlay";i:1;}" ["entity_view_prepared"]=> bool(true) } ["#items"]=> array(1) { [0]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "445" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(28) "depistage-cancer-du-sein.jpg" ["uri"]=> string(63) "public://actualites/bannieres/2016/depistage-cancer-du-sein.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "159539" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(28) "depistage_cancer_du_sein.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1200" ["height"]=> string(3) "500" } } ["#formatter"]=> string(5) "image" [0]=> array(4) { ["#theme"]=> string(15) "image_formatter" ["#item"]=> array(14) { ["fid"]=> string(3) "445" ["uid"]=> string(1) "6" ["filename"]=> string(28) "depistage-cancer-du-sein.jpg" ["uri"]=> string(63) "public://actualites/bannieres/2016/depistage-cancer-du-sein.jpg" ["filemime"]=> string(10) "image/jpeg" ["filesize"]=> string(6) "159539" ["status"]=> string(1) "1" ["timestamp"]=> string(10) "1475663566" ["origname"]=> string(28) "depistage_cancer_du_sein.jpg" ["rdf_mapping"]=> array(0) { } ["alt"]=> string(0) "" ["title"]=> string(0) "" ["width"]=> string(4) "1200" ["height"]=> string(3) "500" } ["#image_style"]=> string(0) "" ["#path"]=> string(0) "" } } ["comments"]=> array(1) { ["#printed"]=> bool(true) } ["#printed"]=> bool(true) ["field_fichiers_attaches"]=> NULL }